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Dimanche 25 février 2007
Voici la chanson de campagne la plus populaire du net, parait-il : Kamaro remixé par les jeunes UDF...

K Bayrou
envoyé par FanofFB
par Anatole publié dans : Vidéos
Dimanche 25 février 2007

Comme tout les dimanches, j'écoutais ce matin l'Esprit public sur France Culture, émission présentée par Philippe Meyer et qui réunit Max Gallo, Jean-Louis Bourlanges, Guillaume Perrault et Bernard Poulet autour des grands débats d'actualité de la semaine écoulée.

Cette émission finit toujours pas une chronique de Philippe Meyer. Ce matin, ce dernier avait consacré sa chronique à la "polémique Duhamel".

Il proposait, mesure très intéressante, que chaque journaliste déclare pour quel candidat il pense voter, afin de couper court à toute polémique future et de finir avec cette impartialité feinte qui reigne dans les médias.

Vient alors la surprise ! En vertu de cette analyse, et dans l'espoir que les autres journalistes prendront également leurs responsabilités, Philippe Meyer a déclaré que ... "si je devais me rendre aux urnes ce dimanche, je voterais pour François Bayrou" !

Je ne peux que vous retranscrire ici la conclusion de Philippe Meyer, que je trouve excellente:

"Je prétends toutefois que ce choix ne m’empêchera pas plus de faire mon métier au plus près de l’exigence d’impartialité que leurs anciens engagements n’empêcheront ou n’empêchent M. Debré d’exercer avec le même souci les fonctions de président du Conseil constitutionnel, M. Seguin celles de premier président de la Cour des Comptes ou M. Boyon celles de président du Conseil Supérieur de l’audiovisuel. A bon entendeur, salut et bas les masques !"

Vous pouvez écouter cette chronique ou la lire sur http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/esprit_public/. Monsieur Meyer y développe en plus amples détails ce qui le pousserait à voter Bayrou.

Espérons qu'il ne sera pas suspendu, lui ! Que nous restera-t-il, quand tous les grands journalistes de fond auront été retirés des ondes ?

 

par Adrienne publié dans : Articles
Dimanche 25 février 2007

 TENDANCE    CANDIDAT % VOTES VOTES

-1,89%
Nicolas Sarkozy
 2ème TOUR 
24,27 % 3872
 

+5,46%
François Bayrou
 2ème TOUR 
21,56 % 3439
 

-2,15%
Ségolène Royal 19,78 % 3156
 

-2,46%
Jean-Marie Le Pen 17,35 % 2768
 

+0,13%
José Bové 4,08 % 651

TOTAL DES VOTES : 16103
VOTES BLANC : 150


Le site
votez2007.com  a organisé pour la 55ème semaine consécutive un élection virtuelle.

Le premier tour qui a eu lieu ce lundi et a réuni plus de 16000 votants donne Bayrou à 21,6%, soit pratiquement 2 points devant Ségolène Royal (qui ne réunit que 19,78% des suffrages exprimés).

Nous avons donc pour la première fois un second tout Sarkozy-Bayrou ! Et vous avez jusqu'à ce soir pour voter !

Espérons que nous aurons un score aussi élevé le 22 avril !

par Adrienne publié dans : Articles
Vendredi 23 février 2007

A l’horizon 2100, la température moyenne de la planète devrait avoir augmenté, dans une hypothèse basse, de 1,8°C. Voilà un chiffre qui paraît bien inoffensif. A priori, cela ne vaut même pas le coup d’installer la climatisation ! Mais la climatologie révèle bien des surprises et 1,8°C cela représente, excusez du peu, la différence de température entre aujourd’hui et la dernière période glaciaire ! Ces chiffres, ces enjeux, l’UDF les connaît.

 

Forte de ses fondements humanistes, l’UDF est consciente de la nécessité mais aussi de l’opportunité de fédérer les Français autour de sujets aussi graves que la menace écologique. Cela ne passe pas par une politique de l’environnement ambitieuse mais plutôt par une ambitieuse réforme de la politique.

C’est pourquoi François Bayrou a annoncé lors d’une conférence de presse qu’il signera le pacte sur l'écologie que Nicolas Hulot a proposé aux candidats à la présidentielle. En effet, l’UDF est en accord avec les cinq propositions formulées par le comité de vingt-quatre personnalités qui entourent Nicolas Hulot : création d’un poste de vice-premier ministre en charge du développement durable, instauration d’une taxe carbone pour réduire les émissions de gaz à effet de serre ; réorientation des subventions agricoles ; instauration de la démocratie participative pour préserver la biodiversité ; mise en œuvre d'une éducation à l’écologie à l’école.

 

Au niveau national, la possibilité existe de redonner du souffle à notre démocratie en responsabilisant davantage le peuple. Si la sensibilisation de tous aux enjeux de l’écologie est impérative pour pouvoir contenir un jour l’expansion de notre (sur)consommation, elle permet aussi un retour de l’individu dans le politique. Ce n’est qu’en impliquant davantage le citoyen et en réformant notre démocratie représentative que nous pourrons avancer.

 

Il faudrait aussi créer au sein du gouvernement une autorité qui serait en charge du développement durable, tant au niveau écologique que social, et qui pourrait alors mener une politique transversale entre tous les ministères. L’UDF approuve ainsi l’idée présentée par Nicolas Hulot d’un vice-Premier ministre. Cependant, nous n’en n’a pas la même conception que Nicolas Sarkozy ou Laurent Fabius: il ne s’agit pas d’avoir un ministre de l’écologie mais une autorité au sein du gouvernement en charge du long terme, un « sage courageux » qui pensera chacune des décisions que le gouvernement prépare en matière d’impact sur l’avenir. Il concentrera les services chargés jadis de la planification et il sera doté d’une autorité réelle sur l’équipe ministérielle et les représentants de l’Etat dont les préfets. Ainsi, au niveau des transports les moyens les plus efficaces et les moins consommateurs d’énergies seraient favorisés au détriment de la route et de l’avion. Dans des domaines aussi divers que la recherche, l’éducation ou l’aménagement du territoire, le développement durable tiendrait une place centrale.

 

Par ailleurs, les problèmes environnementaux ne connaissant pas de frontières. La France a un autre rôle à jouer que celui de soliste mal luné ! Elle doit au contraire s’accorder avec ses partenaires européens dans un souci d’efficacité et d’exemplarité. L’UDF est le plus européen des partis français et le mieux placé pour initier une politique communautaire plus volontariste en la matière. Ainsi, l’UDF souhaite que soit mis en place, au niveau européen, une taxe carbone, afin de forcer les consommateurs à avoir une stratégie personnelle d’économie. Cette mesure doit, bien évidemment,  être envisagée et promue dans un cadre européen comme tout décision fiscale, sinon les pays qui la mettraient en place, seraient victimes du dumping fiscal à l’intérieur de l’Union européenne. Il en est de même pour la réorientation des subventions agricoles.

 

Parce que la température des décennies à venir dépend de nous tous, que la France et l’Europe doivent montrer l’exemple et rendre leur développement compatible avec les capacités de la planète, l’UDF s’engage pleinement sur la voie du développement durable et choisit une politique ambitieuse, réformant l’Etat et mobilisant les citoyens. Parce qu’il est grand temps d’agir tous ensemble à tous les niveaux, l’année 2007 doit être l’année de l’UDF.

par UDF Sciences Po publié dans : Articles
Lundi 19 février 2007

Lors du Grand journal de canal plus, François Bayrou  s’est déclaré « plus à gauche que Ségolène Royal sur certains sujets ». Une manière de montrer que le projet du candidat centriste se conçoit au-delà des clivages d’autant plus lorsqu’il s’agit de déployer des propositions innovantes en matière d’exclusion sociale.

Pour François Bayrou un plan global de lutte contre l’exclusion est nécessaire. Une des mesures phares de ce plan consiste en la mise en place de l’activité universelle. Partant du constat que ceux que nous dénommons « exclus », sont lors de leur inactivité souvent désemparés face à leur sentiment d’inutilité alors qu’ils ont la plupart du temps un potentiel à exploiter, l’activité universelle permettra aux bénéficiaires de minima sociaux d’avoir une activité rémunérée. Cette activité sera rémunérée en partie par les collectivités ou les associations d’aide à l’insertion locale et cumulée et dans un premier temps avec le RMI.

Le but, à partir de l’activité universelle est de permettre à la fois aux bénéficiaires de minima sociaux de travailler mais également de renforcer le lien social. Par exemple, le lien social inter générationnel en offrant des activités permettant aux plus jeunes de venir en aide aux plus âgés.

Il faut également revoir le système des allocations en homogénéisant le système d’aides sociales à travers la création d’un système d’allocations par points unique qui pourra être cumulée  avec la reprise d’une activité de façon  dégressive.

François Bayrou aux travers de ces mesures concrètes marque clairement sa volonté d’attaquer de front les déficiences de notre système d’assistance tout en préservant les fondamentaux solidariste de notre pacte républicain.

Samedi 17 février 2007
par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos
Jeudi 15 février 2007
Comme un certain nombre de nos lecteurs ont déjà du s'en apercevoir, la vidéo d'Alain Duhamel déclarant soutenir François Bayrou pour l'élection présidentielle est à l'origine d'un buzz dans la blogosphère. Le Figaro et le Monde y ont d'ailleurs consacré des articles.

L'UDF Sciences Po tient a affirmer que cela ne remet en rien en cause le professionnalisme et la déontologie d'Alain Duhamel qui officie depuis déjà de longues années en tant que chroniqueur politique.

Les critiques d'Alain Duhamel sont sûrement ceux qui n'ont pas visionné la vidéo en intégralité car il n'hésite pas à fortement critiquer la stratégie du candidat centriste, mettant l'accent sur ses faiblesses. Alain Duhamel explique son soutien par son attachement à la construction européenne et au fait que seule l'UDF en fasse un de ses mots d'ordre principaux.

Il nous semble tout à fait normal que le citoyen Alain Duhamel ait ses convictions et puisse les faire valoir hors de son cadre professionnel. Alors que certaines émissions sont produites par des anciens conseillers en communication d'homme politiques UMP, la critique est douteuse.
par Nicolas publié dans : Articles
Vendredi 9 février 2007

L'excellent Farid Taha a publié récemment un article sur AgoraVox quant au bipartisme remarquable dans la série de grands débats organisés par Sciences Po dans le cadre de la campagne présidentielle.

Ainsi, l'administration de Sciences Po, dont les liens partisans de certains de ses membres les plus éminents ne sont ignorés de personne, fait ainsi preuve d'une légéreté étonnante qui nuit grandement au débat politique au sein de l'école. Alors que l'UDF Sciences Po avait été contactée en vue de proposer des intervenants pour les différents débats, l'administration, par le biais du projet collectif en charge de l'organisation des conférences a fait savoir à l'UDF Sciences Po qu'ils "ne désiraient pas plus de deux intervenants politiques". Cette position parait fort étrange pour une école aussi tournée vers le débat politique que Sciences Po.

De fait l'UDF Sciences Po a été exclue des trois premiers débats par la mauvaise volonté évidente de l'administration de revoir sa position. La présence d'un intervenant du PCF a servi de caution morale aux organisateurs de ces débats, mais ne fait que souligner l'absurdité de vouloir exclure du jeu démocratique un parti tel que l'UDF. Nous fumes d'ailleurs consternés lorsque les élèves en charge du projet collectif nous firent part du point de vue de l'administration, celui ci étant que l'UDF n'était pas suffisamment représentative. Au delà de la mauvaise foi latente d'une telle remarque au sujet du troisième parti de France, cela ne peut que confirmer nos craintes d'une prise en main de la campagne électorale par la direction. Bien qu'il nous semble on ne peut plus normal que l'administration dispose d'un droit de regard sur les activités au sein de l'établissement, les arguments qui nous ont été opposés ne convaincront que ceux qui les formulent.

 

La récente volte-face de l'administration, daignant enfin permettre la présence d'intervenants UDF, donnera à ces débats la légitimité qu'ils méritent, en permettant l'expression de sensibilité différentes. Alors que les débats bipolarisés tournent necessairement à la caricature, chacun essayant d'exacerber les différences, la présence d'intervenants autres permettra a la nuance de se faire présente, et a la discussion de gagner en valeur et en légitimité.

par Casimir publié dans : Articles
Jeudi 8 février 2007
   

               

"On sait bien que courage et socialisme, ça ne rime pas ensemble". C'est finalement à Xavier Bertrand, ministre de la Santé, porte-parole du candidat Sarkozy et auteur de cette réplique intelligente et constructive, que reviendra donc le prix de plus digne représentant de la Nation. Pourtant, que la concurrence fut rude durant ces questions au gouvernement du mercredi 7 février à l'Assemblée nationale ! On aurait pu taper dans les oldies, avec un Maxime Gremetz, député du PC, qui n'a cessé de vociférer une heure durant, ou, plus tendance, faire dans le prix de groupe, comme au dernier festival de Cannes, en récompensant les quelques 350 députés (sur 577...) qui n'étaient pas présents lors de la séance.
C'est donc un spectacle pathétique et sidérant qu'ont offert les députés à la délégation malgache et aux 13 étudiants de Sciences Po qui ont pu, grâce à François Sauvadet, député invitant, assister aux questions au gouvernement. D'abord parce que les bancs de l'Assemblée étaient au moins à moitié vides, avec une mention particulière pour le groupe PS, qui palliaient la faiblesse de ses effectifs par des glapissements dignes d'une ménagerie dès qu'était prononcé le mot "Sarkozy", et, malheureusement, le groupe UDF, qui ne comptait plus que deux misérables représentants (sur 30 députés) à la fin de la séance ; déjà qu'on n'est pas nombreux, alors si personne ne vient... Ensuite parce que manquaient à l'appel le premier ministre, Sarkozy, Alliot-Marie, Robien, Borloo, Copé ou Donnedieu de Vabres. Enfin, parce que le débat nous a quelque peu laissé sur notre faim, et c'est un euphémisme : au moins, un député novice ne doit pas être trop dérouté par les règles de fonctionnement des débats parlementaires ; si vous êtes de gauche, hurlez dès qu'un député de droite prend la parole, peu importe que personne ne comprenne ce que vous dites, du moment que vous faites du bruit. Et si vous êtes de droite, c'est l'inverse. Pour preuve, les députés des deux camps (qui, au passage, comptaient au moins 10 femmes et, à tout casser, 2 immigrés...) ont même trouvé à s'invectiver sur un sujet aussi consensuel que les enfants soldats ou la sécurité routière. Pas de doute, les députés malgaches n'ont pas dû être déçu du voyage au pays des Lumières et de la Raison !
Comme on ne veut pas non plus passer pour des vieux grincheux, on va essayer d'être un peu constructifs  et de présenter ce que l'UDF propose pour redonner un peu de lustre à notre représentation nationale en crise (le point d'interrogation du titre était sans doute superflu). L'avant-projet de l'UDF propose d'abord de renforcer le pouvoirs du Parlement, qui ne doit pas constituer une simple chambre d'enregistrement des lois du gouvernement : suppression du 49-3, contrôle de l'ordre du jour, investiture des membres des autorités de contrôle telles CSA ou Conseil Constitutionnel. L'Assemblée doit par ailleurs  être représentative de la société française dans sa diversité (pour rappel environ 360 députés UMP pour 33% des voix au 1er tour en 2002, contre 0 député FN pour 11% des voix), ce qui nécessite d'instaurer un scrutin mixte à l'allemande, mi-proportionnel, mi-majoritaire, aux législatives. Les députés doivent être tenus d'accomplir les devoirs de leur fonction : l'UDF propose ainsi l'instauration du mandat unique, car la fonction de député est une fonction à part entière, différente de celle de maire ; par ailleurs, François Bayrou a exposé deux principes simples : pas de délégation de vote, et pas de rémunération si l'on n'est absent aux séances. Enfin, on peut espérer que la formation d'un gouvernement d'union, disposant d'une base parlementaire élargie au centre gauche (Mrs Strauss-Kahn, Bockel, Rocard, Moscovici..., il ne tient qu'à vous) et au centre droit, permette de dépasser les querelles stériles et d'élever un peu le débat d'idées.
Un dernier hommage à notre raffraichissant ministre des Affaires Etrangères, qui a su encore une fois porter avec brio et compétence la voix de la France dans l'Hémicycle(...), et, pour finir sur une note positive, sachez que vous avez encore la possibilité d'assister à ce spectacle fort divertissant, sur invitation de M. Sauvadet, porte-parole de l'UDF, jusqu'à la fin de la session parlementaire.


par Anatole publié dans : Articles
Jeudi 8 février 2007

Nous vous l'avions annoncé il y a quelque temps, ici même : Romano Prodi appuie la candidature de François Bayrou. En voici la vidéo complète, issue d'une interview de la chaîne France 24.

On notera au passage l'intervention significative d'Ulysse Gosset (journaliste historique de... TF1), qui précise "Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal" quand sa collègue interroge le président du conseil sur "les candidats".

par UDF sciences po publié dans : Vidéos

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