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Lundi 30 avril 2007

 

Nous ne sommes pas issus de la Direction de l’UDF. Nous n’avons pas d’intérêts stratégiques, nous n’avons pas de mandats électifs à défendre. Nous sommes des militants et sympathisants d’un centre indépendant, démocrate, libéral et social. Nous avons voté François Bayrou au premier tour de l’élection présidentielle. Nous avons cru et nous croyons encore au message d’espoir et de rassemblement qu’il nous propose. Comme lui, nous pensons qu’au soir du premier tour, les lignes politiques de ce pays ont bougé.

 

 

Près de sept millions de Françaises et de Français, impliqués ou non à l’UDF, ont choisi que, désormais, la politique ne se fasse plus sans eux. Nous comptons sur ces sept millions de citoyens et sommes bien décidés à répondre à l’appel à la création d’un Parti Démocrate lancée au cours de cette campagne par François Bayrou. Nous voulons nous investir plus que jamais dans cette nouvelle force politique, la seule qui soit véritablement indépendante et capable d’aller au-delà des clivages partisans qui ne font plus sens dans notre pays. Nous voulons cette force qui sera capable de faire travailler ensemble les Françaises et les Français qui voudront partager leurs compétences.

 

 

Avec le Parti Démocrate, nous allons faire émerger une force politique nouvelle au centre et défendre nos valeurs : démocratie humaniste, économie sociale-libérale et Europe politique.

 

 

Nous sommes plein d’espoir. Nous sommes décidés à prendre en main notre avenir et à devenir acteurs de la France et de l’Europe de demain.

 

 

Nous, militants de l’UDF Sciences-Po, soutenus par de nombreux sympathisants, décidons aujourd’hui :

 

 

-         De soutenir la création du Parti Démocrate Français.

-         D’inviter chaque citoyen à prendre part à sa fondation.

-         De ne plus laisser, et c’est fondamental, la politique se faire sans nous.

 

 

Aujourd’hui, un parti ne se fera plus sans sa base. C’est tout le sens de notre démarche que de montrer que la base est prête et qu’elle attend d’être invitée à la réflexion fondatrice de ce qui va nous unir pour, au minimum, les dix prochaines années ! La porte de la rénovation de la démocratie française est ouverte, ne la laissons pas se refermer !

 

 

 

 

L’UDF Sciences-Po,

Futur Parti Démocrate Sciences-Po,

Et des sympathisants du centre indépendant.

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Vidéos
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Samedi 28 avril 2007

Merci à Ségolène Royal et François Bayrou d'avoir imposé, et à BFMTV et RMC d'avoir organisé ce débat, ou plutôt cette discussion. Il s'agissait en effet plus d'une discussion dans l'objectif d'informer nos concitoyens sur les convergences et les désaccords qui existent entre les projets socialiste et démocrate. Enfin, on a pu sortir de l'opposition stérile et dogmatique pour clarifier les positions et affiner les propositions dans l'intérêt général.

François Bayrou a réaffirmé ses désaccords avec le programme économique de la candidate du parti socialiste : "C'est une très mauvaise idée à mes yeux" a--t-il estimé sur la généralisation des 35 heures, par exemple. Sur l'euro et l'instauration d'un salaire minimum, là aussi, François Bayrou a marqué une ferme divergence d'avec ce que propose Madame Royal.

Sur les questions de société, la vision d'une France réconciliée, François Bayrou et Ségolène Royal ont là précisé un certain nombre de convergences, malgré des points comme les signes extérieurs d'appartenance à la Nation.

Dans l'ensemble, le débat s'est déroulé dans une ambiance détendue, des rires venant souvent ponctuer les interventions de l'un ou de l'autre. Merci encore pour ce débat ! Dommage qu’il n’ai pas eu lieu avant le premier tour !

 

Part 1:

Part 2:

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Vidéos
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Vendredi 27 avril 2007

Alors que Nicolas Sarkozy a refusé un débat public avec François Bayrou, Ségolène Royal a eu le courage d'accepter. Après de nombreux rebondissements, ce fameux débat aura bien lieu demain à 11h sur BFM TV et RMC Info.  

 

L’UDF avait appelé de ses vœux un débat sur internet avant le premier tour. Ce débat nous avait malheureusement été refusé, alors même que les candidats de l’UMP comme du PS accusaient François Bayrou de ne pas avoir de programme.

François Bayrou va enfin pouvoir exprimer de façon claire les valeurs qui sont les notre, montrer ce qui nous sépare, mais aussi ce qui nous rapproche de l’un ou l’autre candidat.

Un tel débat permettra également aux électeurs de François Bayrou de se faire une meilleure idée sur l'un des choix de vote possible au second tour.

- Publié dans : Agenda
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Vendredi 27 avril 2007

Les Jeunes UDF Sciences Po appellent tous ceux qui ont voté pour François Bayrou au premier tout à voter en conscience.

 

 

Le trésors d’argumentation développés par Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy pour séduire les voix centristes sont pitoyables et amusants à la fois. Nous n’étions pas fréquentables il y a peu, et voilà que l’un comme l’autre infléchissent leur discours. Nicolas Sarkozy va jusqu’à proposer la présidence de la Commission de finances à l’opposition (proposition qui figurait dans le pacte présidentiel de Ségolène Royal, et que nous soutenons). Madame Royal, quant à elle, a paru bien embêtée hier sur TF1, lorsqu’il lui a été demandé ce qu’elle pensait des propositions de Bayrou concernant les deux emplois sans charge.

 

 

Ces deux candidats doivent avoir la mémoire vraiment courte. Il y a une semaine à peine, l'un présentait François Bayrou comme un candidat de gauche, l'autre le renvoyait sur sa droite. Aujourd'hui, ils dressent la liste de toutes les convergences entre le programme du candidat centriste. Pourtant, toujours la semaine dernière, le candidat UMP et la candidate PS semblaient d'accord sur un point: François Bayrou n'a pas de programme. Comment peut-il y avoir des convergences si nous n'avons pas de programme ?

 

 

Ce changement de discours des candidats de la droite et de la gauche résonne comme une farce et les électeurs de François Bayrou ne sont absolument pas dupes. Certains voteront Nicolas Sarkozy, d'autres Ségolène Royal, d'autres s'abstiendront.

 

 

Nous restons aujourd’hui fidèles aux idées que nous défendons depuis des mois. Il n’est pas question pour nous d’appeler à voter pour un candidat. Encore moins question d’appeler à voter contre un autre. Nous invitons chacun à voter, en conscience, et au vue du programme de chaque candidat, pour celui dont il se sent le plus proche. Nous partageons pleinement le constat qu’a fait François Bayrou sur les insuffisances de l’un et de l’autre des candidats.

Nous laissons les 7 millions d’électeurs de François Bayrou libres de leur choix, et nous leur donnons rendez-vous pour les législatives !

 

 

Nous sommes d’ores et déjà en ordre de marche pour construire le grand parti centriste dont François Bayrou a jeté les bases mercredi et que des millions d’électeurs ont, par leur vote au premier tour, appelé de leurs voeux.

Le combat pour le renouvellement du paysage politique ne fait que commencer ! 

Par Adrienne - Publié dans : Articles
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Vendredi 27 avril 2007

 

François Bayrou n’a pas donné de consigne de vote pour le deuxième tour lors d’une conférence de presse. Il considère que "Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social". Il estime également que "Ségolène Royal va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette". François Bayrou a annoncé la création du Parti démocrate "pour changer définitivement la politique française" : Les Français "trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général".

 

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Vidéos
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Mercredi 25 avril 2007
UDF/UMP. --Le patron de l'UDF a raconté à SUD OUEST pourquoi il ne parle plus avec Nicolas Sarkozy depuis trois ans.

Le pacte secret que François Bayrou a refusé
:Rodolphe Wartel


« On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi ». C'était le 16 mars dernier dans les locaux de « Sud Ouest ». François Bayrou répondait aux questions de notre rédaction. Dans un moment de vérité, le leader de l'UDF a subitement avoué la fracture que les observateurs avaient décelée, sans en connaître la raison intime. « Je n'ai pas parlé avec Nicolas Sarkozy depuis trois ans. Il y a trois ans, c'est pas pour le raconter forcément, mais je vous le raconte , Nicolas Sarkozy est élu à la tête de l'UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter par Jacques Chancel (NDLR : journaliste et homme de télévision) pour venir passer une après-midi avec lui. Donc, je prends ma voiture et je vais chez Jacques Chancel. Là, Sarkozy me dit : "Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre et, au bout du compte, on fait une alliance contre Chirac." Je lui dis : « Ca ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire d'alliance avec toi. Je ne veux pas faire une alliance contre Chirac sur le critère de l'âge. Cela ne me ressemble pas. Alors, tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas." Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous... »


« Discussion amicale ». Jacques Chancel, contacté lundi par « Sud Ouest », confirme : « C'était en février 2004, dans ma maison d'Adast, en dessous de Cauterets. Nicolas était à la maison pour quelques jours, avec toute la famille, Cécilia et les enfants. Ce jour-là, nous avons beaucoup parlé des enfants. Nicolas a été très touché par le récit de François au sujet de sa fille anorexique. Après le café, je les ai installés dans notre bibliothèque. Nicolas souhaitait que je reste. J'ai refusé. Après deux heures de discussion, ils se sont quittés. » Des tensions auraient-elles émaillé cette rencontre ? « On avait l'impression que la discussion avait été de bonne qualité et amicale, s'étonne Jacques Chancel. Nicolas, qui est resté huit jours à la maison, ne m'a pas du tout parlé de ça... »


Propos publics. Ces propos, François Bayrou les a tenus devant une assemblée d'une quinzaine de personnes : cinq lecteurs, cinq journalistes, quelques observateurs invités. La veille de la publication de l'interview, vers 19 heures, François Bayrou a expressément demandé qu'ils ne soient pas utilisés, qu'il s'agissait selon lui de « propos off ». Nous avons choisi, ce jour-là, la voie de la conciliation.
Aujourd'hui, ces confidences prennent tout leur sens. Elles éclairent, avec intensité, le fossé qui sépare les deux hommes. « Il faut mettre l'Etat à l'abri des connivences », écrit François Bayrou dans son livre programme « Projet d'espoir ». Ses propos tenus à « Sud Ouest » le 16 mars nous offrent aujourd'hui un décryptage inédit.
Par UDF Sciences Po - Publié dans : Articles
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Mercredi 25 avril 2007
IMPORTANT:

En raison du Forum des Idées Économiques, il ne nous est pas permis de tenir de tables en Péniche aujourd'hui. Nous tiendrons une table en début d'apès-midi dans le Petit Hall.

Puis, à 15h15, tous au jardin!

Nous suivrons la conférence de presse, en direct sur LCP-Assemblée Nationale.

Venez nombreux et orange!

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Agenda
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Mardi 24 avril 2007
 DEMAIN, MERCREDI 25 AVRIL, RENDEZ-VOUS EN PÉNICHE À 15h15!

Demain, à 15h30, François Bayrou donnera une conférence de presse pour préciser ses intentions pour les jours (et plus tard encore!) qui viennent.

Nous vous invitons en Péniche, à la table UDF, à venir regarder la retransmission en direct. Nous pourrons la commenter tous ensemble!

Venez vêtus d'orange, histoire de se remémorer les meilleurs moments de cette campagne présidentielle, mais aussi de se mettre dans l'ambiance pour les législatives très proches!

À demain!



Par UDF Sciences Po - Publié dans : Agenda
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Mardi 24 avril 2007
François Bayrou n'a pas gagné son ticket de qualification pour le second tour de l'élection présidentielle.

Mais il a gagné la confiance de 6 820 914 Françaises et Français qui, comme nous, ont cru de toutes leurs forces à son message d'espoir et de rassemblement;
qui, comme nous, ont voulu changer la façon de faire de la politique en France;
qui, comme nous, ont compris son idéal de résistance, face aux monopoles du pouvoir;
qui, comme nous, ont voulu l'existence et la vitalité d'un centre indépendant, démocrate et social!


À ces 6 820 914 Françaises et Français, nos concitoyens, nous voulons dire autant de fois "merci"!

Notre combat ne fait que commencer!

Dès demain après-midi, François Bayrou fera part à ses concitoyens de ses intentions pour le second tour...et la suite! Après cela, nous repartirons en bataille pour faire triompher les idées de cette vague orange qui gonflera encore!

Désormais, il faudra compter avec le centre!
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Vendredi 20 avril 2007

Nous sommes à moins de deux jours du premier tour de la présidentielle, et François Bayrou conserve sa place de troisième homme dans les sondages. La chute que prévoyaient ses opposants de gauche comme de droite ne s’est donc pas produite. Les instituts de sondages envisagent désormais sa présence au second tour, où il l’emporterait face à Nicolas Sarkozy comme face à Ségolène Royal. D'après le sondage TNS Sofres du 18 avril, le candidat de l'UDF recueillerait 54% des suffrages face à son rival de l'UMP et 57% contre la candidate socialiste. Bien évidemment, cela reste un sondage, et la présence de notre candidat au second tour reste toujours hypothétique…

 

 

Mais ces sondages ont le mérite de faire surgir une question essentielle : comment fonctionnerait une France dont le président n’appartiendrait à aucune des deux grandes familles politiques ? Ce système serait-il viable ?

Pour nous, non seulement ce système est viable, mais il est également le seul qui permettrait à la France d’effectuer les réformes qui s’imposent aujourd’hui dans un certain consensus social.

 

 

Regardons ce qui s’est passé ces 5 dernières années ! La majorité actuelle, malgré ses 365 députés, n’a pas réduit les déficits, elle n’a pas non plus fait de véritables réformes des retraites ou de l’assurance maladie.

L’exemple le plus frappant de cet échec et sûrement le maintien et le renforcement de la caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES). Cet organisme se voit transférer chaque année une partie de la dette sociale, dans le but d’étaler son remboursement sur les années à venir… autrement dit de faire peser sur les générations futures le poids de la dette contractée par les générations précédentes ! En 2004, le plan de redressement de la Sécurité Sociale élaboré par Philippe Douste-Blazy a transféré à la CADES 50 milliards d'Euros supplémentaires de dette à rembourser (35 milliards d'Euros de déficits cumulés jusqu'à 2004, et 15 milliards d'Euros de déficits prévisionnels de 2005 et 2006). La date butoir de 2014 a été abrogée et l'existence de la CADES est prolongée jusqu'à extinction de la dette (disposition instituée par la loi du 13 août 2004 relative à l'assurance maladie).

Ainsi, pour éviter la « grogne sociale », on ne fait que des demi-mesures et on creuse les déficits publics. Il en est de même pour la réforme des retraites de 2004, qui ne répond ni aux exigences démographiques ni aux exigences financières à moyen terme. Cette réforme repose notamment sur l’hypothèse d’un taux de chômage de 5,5% ! Par ailleurs, les régimes spéciaux n’ont pas été pris en compte, ce qui constitue une « source d ‘inégalités entre les retraités » selon la Cour des Comptes.

 

 

Au vu de tout cela, un gouvernement au centre est plus que souhaitable ! Les réformes dont la France a besoin ne pourrons se faire que dans un certain consensus social et politique. Et d’ailleurs, ce consensus politique existe déjà plus ou moins. Nous connaissons les grandes pistes de réforme. Tous les partis de gouvernement s’accordent sur une mise à plat des régimes spéciaux. Mais cette mise à plat ne se fera pas tant que les grands partis se cloisonneront dans une opposition stérile, encourageant les corporatismes divers, dans le seul but de nuire au parti adverse.

 

 

La question qui se pose donc n’est pas celle de légitimité d’un gouvernement au centre, mais de son fonctionnement concret.

 

 

Tout d’abord, rappelons que l’UDF n’est pas un parti vide ! Non, il n’y a pas que Bayrou à l’UDF ! Nos élus sont peu connus, il est vrai, car ils n’ont pour la plupart jamais accédé à des postes ministériels. En fait, nous aurions largement de quoi former un gouvernement centriste. Nous avons des parlementaires tout à fait compétent pour la plupart des portes ministériels.

 

 

 

Mais, vous le savez, notre volonté n’est pas de gouverner uniquement nos élus. L’UDF souhaite mettre en place une grande coalition (et pourquoi pas une « Union nationale ») afin de mettre en œuvre les grandes réformes dont la France a besoin.

 

 

Concrètement, si François Bayrou est élu, il passera un contrat de gouvernement avec des personnes représentatives des grands partis politiques. François Bayrou dit une chose toute simple qui peut être comprise par les Français : on va prendre les meilleurs de la droite et les meilleurs de la gauche pour gouverner. Cela va de Bernard Kouchner à Jean-Louis Borloo.

 

 

Une telle union est réalisable ! Michel Rocard, Nicolas Hulot et Bernard Kouchner étaient présent à l’université d’été de l’UDF, en août dernier.  Deux d’entre eux se sont prononcés pour un rapprochement entre l’UDF et le PS. On voit bien que les lignes bougent !

Du côté de la droite, Aziz Begag, François Goulard et Edouard Fillias ont rejoint Bayrou. Enfin, Corine Lepage apporte à notre campagne un soutien écologique de poids.

 

 

 

De même, un collectif de 30 hauts fonctionnaires socialistes en activité dans l’administration centrale a publié jeudi 22 février dans Libération une tribune expliquant pourquoi ils soutiennent Bayrou.  Selon eux, «Bayrou a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses ».

Il existe donc bien des points d’entente entre socialistes libéraux, gaullistes de gauches et centristes !

 

 

 

Il est possible de s’accorder sur des questions comme la réduction des déficits, la réforme de l’Etat, de l’assurance-maladie et des retraites, le développement des pays émergents ou encore l’environnement.

 

 

55% des Français veulent voir François Bayrou au second tour et, surtout les sondages montrent que François Bayrou l’emporterait au second tour face à Nicolas Sarkozy ou face à Ségolène Royal !

 

 

Alors, si vous êtes pour le gouvernement d’union, si vous voulez voir Bayrou au 2nd tour, alors OSEZ VOTER BAYROU ! LA REVOLUTION DU RASSEMBLEMENT POUR LA

DEMOCRATIE ET LE RESPECT, c'est DES LE 1ER TOUR qu'il faut la faire! VOTEZ

BAYROU LE 22 AVRIL POUR POUVOIR LE FAIRE AUSSI LE 6 MAI!

Par Adrienne - Publié dans : Articles
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