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Samedi 29 septembre 2007

Jeunes UDF-MoDem de Paris

Concours d'éloquence
 

 

Chers amis,

Nous vous invitons à venir participer à ce qui sera sans conteste la plus belle soirée de cette fin d'année.
Le 23 novembre prochain aura lieu le " Concours d'éloquence " et nous avons besoin de vous et de votre talent d'orateur.

N'est-il pas plus belle mélodie que celle du militant parlant avec passion ? N'hésitez donc pas à vous inscrire et à être nos candidats.
Nous vous proposons deux réunions d'information qui se tiendront les jeudi 4 et 11 octobre à 20 heures au siège, 133 bis rue de l'Université, lors desquelles vous seront exposés les modalités et thèmes du concours et vous seront dévoilés quelques secrets jalousement gardés de cette grande soirée.

Les présélections se dérouleront les jeudi 18 et 25 octobre et 8 et 15 novembre au siège. Nous comptons sur vous tous, chers amis, et attendons votre inscription pour faire de cette soirée un grand moment de révélation des nombreux talents de notre mouvement.

Marianna, Nora et Vincent

> Inscriptions sur le site des jeunes UDF de Paris
> Pour plus d'informations : contact@jeunesudf75.org



Jeunes UDF de Paris - 133bis, rue de l'Université, 75007, Paris
http://www.jeunesudf75.org - contact@jeunesudf75.org

   
par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos
Vendredi 28 septembre 2007
Cette rentrée politique étant placée sous le sceau de la polémique et de l’autocritique, j’ai décidé de suivre le mouvement. Rassurez-vous, aucune publication à l’horizon ! Seulement un petit « coup de gueule » contre un certain manque de transparence au sein du MoDem.
Et puis, bien évidemment, une petite note positive, pour montrer que rien n’est perdu, que le MoDem sait se réformer : Farid Taha et Rémy Daillet-Widemann viennent de lancer l’Observatoire démocrate, sorte d’organisme d’audit, chargé de vérifier que les procédures de démocratie interne sont bien respectées. Rassurez-vous, ce n’est pas un outil de guerre interne, ni de putsch. Il s’agit avant de tout de rendre crédible notre jeune Mouvement Démocrate, aux yeux des Français, mais aussi aux yeux de ses propres militants.

Pas la peine de nous le cacher, la scission de l’après-second tour a été un traumatisme. Les militants comme les cadres du MoDem craignent que cela ne recommence, que l’hémorragie vers le Nouveau Centre se poursuive. Aussi, une petite analyse de ce qui s’est passé après le très bon score (rappelons-le) de François Bayrou au premier tour est nécessaire aujourd’hui. Que s’est-il passé alors ? Et surtout, comment éviter que cela ne recommence ?

Aussi, c’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu l’interview d’Arthuis dans le Figaro. Il y décrit l’ex-UDF comme « une secte », et relève de graves dysfonctionnements : le poste de secrétaire général n’aurait pas été pourvu depuis le départ d’Anne-Marie Idrac ; le siège du parti se serait transformé en QG de la fédération de Paris. Ce sont des accusations graves, dont la plupart des militants, comme moi, ne peuvent vérifier l’entière véracité. Et face à cela, le silence des instances du MoDem est assourdissant.

Je ne suis pas en mesure d’analyser ce qu’Arthuis décrit. Mais en tant que militante de base, je trouve effectivement que nous sommes très peu informés de ce qui se passe dans ce moment crucial de refondation politique. Qui est où ? Qui fait quoi ? Cette désorganisation est normale après une défaite et dans un parti est en pleine refondation. Le problème, c’est que cette refondation se prolonge et que rien ne s’éclaircit…
Un peu de transparence dans un mouvement qui se dit démocrate serait la bienvenue. Et de façon bien plus pragmatique, si cette réorganisation du parti ne se fait pas à temps, et si l’information auprès des militants reste aussi minime, serons-nous prêts et crédibles pour les municipales ?

Aussi, l’initiative de Farid Taha et de Rémy Daillet-Wiedemann de créer cet Observatoire démocrate me semble une bonne chose et arriver au bon moment. Il est nécessaire après la scission de l’après-présidentielle de développer l’analyse en amont des difficultés structurelles avant qu'elles ne débouchent sur une crise majeure et une potentielle scission … Il faut pour cela un organe prêt à les recenser, puis à formuler, s'il y a réellement lieu de le faire, non pas une simple critique mais un avis en direction des instances pour les inviter à corriger le tir.

Pour conclure, je reprendrais la présentation que Farid TAHA fait de l’Observatoire démocrate sur son blog : « L'Observatoire Démocrate est un outil qui sera à la fois institutionnel à la disposition des instances du MoDem et mais aussi citoyen à la disposition des militants pour enrichir la réflexion et mener le débat au sein du MoDem, avec le MoDem et pour le Modem ».

http://www.observatoire-democrate.org/
par Adrienne publié dans : Articles
Jeudi 27 septembre 2007

 

Le Nouveau Centre juge le budget "pas votable en l'état", Fillon "ouvert aux propositions"


PARIS (AFP) — Le projet de budget 2008 "n'est pas votable en l'état" par les parlementaires du Nouveau centre, a déclaré jeudi le porte-parole des députés NC, Nicolas Perruchot, François Fillon répondant être "ouvert aux propositions" si elles ne "pèsent pas sur la croissance".

Les centristes ralliés à Nicolas Sarkozy tenaient jeudi leur journée parlementaire et leur chef de file, le ministre de la Défense Hervé Morin, a estimé qu'"on ne peut pas empêcher des parlementaires et un groupe politique de faire des propositions". Il a toutefois souligné: "Nous sommes dans la majorité avec la solidarité qui s'impose".

"L'ambiance n'est pas du tout à voter contre le budget", a assuré le député du Loir-et-Cher, Maurice Leroy, envisageant tout au plus une abstention de certains des 21 députés NC lors du vote en décembre.

"En l'état le budget n'est pas votable. Il faut l'améliorer", avait déclaré de son côté M. Perruchot. "Quand on a trois ministres - et nous sommes très heureux de cela -, quand on va voter le budget, cela va compter aussi", a-t-il reconnu.

Intervenant dans l'après-midi, François Fillon s'est dit "ouvert aux propositions" sur le projet de budget "à condition qu'elles ne pèsent pas sur la croissance".

"Ce budget est sérieux. Bien entendu, c'est un projet. Nous serons attentifs à toutes les propositions des parlementaires pour en améliorer l'équilibre à une seule condition: que ces propositions ne pèsent pas sur la croissance, sur le travail, sur la politique de relance économique que nous avons choisie", a déclaré le Premier ministre.

Les députés du Nouveau centre souhaitent que la commission des Finances accepte leurs amendements pour réduire le déficit public de l'Etat dès 2008 de quatre milliards supplémentaires par rapport aux près de 42 prévus.

Ces amendements portent sur le plafonnement des niches fiscales et une réduction des exonérations de charges sociales pour les très grandes entreprises.

"Si notre amendement sur les niches fiscales était accepté, cela serait un signal fort", selon M. Leroy.

Les trois députés NC à la commission des Finances comptent sur le soutien de certains de leurs collègues UMP.

par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos
Jeudi 27 septembre 2007

Après les troubles du printemps et la longue léthargie estivale, l'UDF Sciences-Po fait peau neuve !

Afin d'offrir aux militants, sympathisants ou simples curieux l'interface la plus agréable possible, l'association se dotera prochainement d'un nouveau site. L'adresse vous sera communiquée le plus tôt possible, en espérant vous y retrouver aussi nombreux que sur "over-blog" !

Nous vous invitons également à nous rejoindre le mercredi 10 octobre à 14h45, en salle A 37 (sous réserve de changements), afin de découvrir la nouvelle association et les projets qui seront mis en oeuvre, en continuité avec l'extraordinaire dynamisme de l'année passée. Riche programme en perspective:

- gestion du site internet et publication mensuelle de la Balle Au Centre, le journal centriste de Sciences-Po (qui entre dans sa troisième année)

- participation à la vie politique interne des partis

- organisation de conférences

- rencontres avec les responsables politiques

- mise en place d'une équipe de campagne pour les élections municipales, à Paris et ailleurs (actions militantes, mais aussi rédaction de fiches et de notes à l'attention des listes : logement, emploi, petite enfance, démocratie locale, etc).

A très bientôt !

 

par UDF Sciences Po publié dans : Agenda
Dimanche 23 septembre 2007

Le Monde, 23 septembre 2007

Dimanche 23 septembre 2007
          

Bien que l'ancien premier ministre affirme ne pas être "le chef de l'opposition" - ce dont on ne doutait pas- ses positions récentes sur la politique et le gouvernement de Nicolas Sarkozy le distinguent clairement de la majorité de la droite dont les critiques ne semblent s'échapper que péniblement.  Quoique l'on puisse penser des termes employés - un appel "à la sérénité", alors qu'il y a tant de réformes à engager- le message est sérieux :

Nicolas Sarkozy, qui semble présent sur tous les fronts, ne doit pas négliger l'importance du dialogue.  Avec les syndicats - d'entrepreneurs et de salariés, du public et du privé- et avec l'"opposition" -terme au demeurant négativement connoté: ne pourrait-on, ne devrait-on pas dire "critique", jaugeant le pour et le contre des différentes avancées de la majorité ? Terme également holiste, qui fait un tout d'une diversité réelle allant de l'extrême droite à l'extrême gauche en passant par les partis socialiste, verts, radicaux et centristes...

Nicolas Sarkozy et son gouvernement ne doivent pas non plus multiplier les frasques médiatiques au nom de la "grandeur de la France" et pour le retour de l'Hexagone sur la scène internationale. Pensons aux critiques de la BCE, à la polémique kouchnérienne autours de la guerre potentielle -mais non "souhaitable"- avec l'Iran de Mahmoud Ahmadinejad, ou encore les très commentées vacances présidentielles outre- Atlantique.
On comprend sans peine que la France ne gardera sa place dans le concert des grandes nations que lorsque ses dirigeants engageront des réformes sérieuses (sur les institutions, la dette publique, la réforme de l'université ou du régime des retraites) - ce qui pourrait être le cas- et cesseront de jouer les narcisses devant les caméras- ce qui, hélas, n'est pas encore le cas !

Alors pourquoi Dominique de Villepin, désormais rodé à la mécanique politicienne, ne serait-il la tête de file, le premier de cordée de la droite critique à venir, alors que les critiques visant les choix politiques du chef de l'Etat et de son gouvernement restent trop timides à droite ?
Il ne s'agit pas, en s'interrogeant, de souhaiter des luttes intestines, mais bien de souligner l'importance d'un renouveau du débat au sein de l'Union pour la Majorité Présidentielle, terme qui rappelle à lui seul la pluralité des opinions  au sein du parti "présidentiel".

Sans doute dans les semaines et les mois à venir, notamment à l'arrivée des premiers mouvements sociaux et du remaniement ministériel annoncé, verrons nous surgir, à la suite de Dominique de Villepin, une équipe critique dynamique et enrichissante au centre droit.

Pour approfondir, quelques liens:

Quelques traits de la politique de Nicolas Sarkozy vue de l'étranger:

El pais. Article de Lluis Bassets (responsable des questions de politique en France pour El pais)," Bombardeo de saturacion".
Titre [litt: "Bombardement de saturation"] que l'on pourrait peut-être traduire par "matraquage médiatique" voire "hyperactivité anesthésiante", ou comment l'omniprésent président de la République est comme un chef d'orchestre qui joue tous les instruments. A noter, l'idée que la seule véritable opposition se trouve dans la majorité car l'opposition est divisée et inefficace. De quoi laisser envisager une place de choix pour Dominique de Villepin dans la sphère politique.

http://www.elpais.com/articulo/internacional/Bombardeo/saturacion/elpepuint/20070920elpepiint_8/Tes

El pais: Article de Lluis Bassets également. "Merkel- Sarkozy: l'efficace et le fanfaron". (Courrier international n°880 du 13 au 19 septembre 2003).

"L'Allemagne se porte à merveille, mais c'est la France qui est à la mode" (...)

Les actions d'Angela Merkel ont en fait aux antipodes de celles de Nicolas Sarkozy. Elle est libérale là où il est interventionniste. Elle se montre flexible et prête à négocier là où il est dogmatique et intraitable. Et là où l'Allemande écoute, le Français donne des leçons. D'un côté collégialité et concertation, de l'autre personnalisation et OPA hostiles.(...)

Le Français revendique la fin des différences entre al gauche et la droite, l'Allemande les pratique au quotidien, en renouvelant les accords de coalition et en évitant la gestuelle provocatrice et la futilité de l'insulte politique".

 Et si l'on se demande pourquoi Nicolas Sarkozy est aussi populaire, Lluis Bassets répond:"Si hier la France avait un président vieux et aphone et était absente de la scène internationale, elle est aujourd'hui à sa tête un homme qui joue des coudes, qui est partout à la fois et qui pense pouvoir résoudre tout ce qu'il gratifie de sa lumineuse présence. La France, aujourd'hui, existe".


Quelques liens vers Dominique de Villepin:

Blog de Dominique de Villepin, sur overblog lui aussi...

http://dominiquedevillepin.over-blog.com/

Riposte, "spécial Dominique de Villepin", du 16 septembre 2007 http://www.france5.fr/ripostes/008867/1/

Enfin, deux originalités qui pourraient porter leurs fruits:

"Les jeunes Villepinistes en action et en mouvement"

http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/

Un espace "villepiniste" vient d'être créé sur Dailymotion. On y retrouve les vidéos de ses dernières interviews et apparitions publiques.
http://www.dailymotion.com/ensemble-avec-villepin
par Fanny D. publié dans : Vidéos
Samedi 22 septembre 2007

« Faire de la France le pays le plus prospère d'Europe »

Invitation

Les petits-déjeuners débats de la

Fondation Concorde

    
Charles DE COURSON 

Député Nouveau Centre de la Marne

Secrétaire de la Commission des Finances

Comment réduire la dépense publique  

 

 

Mercredi 26 Septembre 2007 à 8h30
Café restaurant Pépita, 21 rue Bayard, 75008 Paris



Fondation Concorde
www.fondationconcorde.com

par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos
Samedi 22 septembre 2007


Newsletter - Jeunes UDF-MoDem de Paris  

Immersion Conseil Régional & Conseil de Paris
 


Bonjour à tous,

Le pôle évènement vous propose deux rendez-vous à ne pas manquer pour une immersion au Conseil de Paris et au Conseil régional d'Ile de France. Attention les places sont limitées et l'inscription obligatoire pour des raisons de sécurité.

Bien à vous toute l'équipe du pôle évènement et des jeunes UDF/Modem de Paris

A bientôt !

Jean-Pierre Nordmann
Pôle Débats
06 12 16 36 63

::. Immersion au Conseil régional : Venez découvrir cette assemblée et nos élus ! .::

Les Jeunes MoDem de Paris vous proposent une immersion au Conseil régional le jeudi 27 septembre de 17h à minuit, comprenant :

- une présentation du fonctionnement de l'assemblée, de ses compétences et des politiques mises en oeuvre ;
- une rencontre avec nos élus et des échanges sur leurs parcours politiques ;
- une découverte des débats, amendements, questions préalables et autres péripéties d'une séance du Conseil régional qui se tiendra ce jour là !

Il y aura 5 sessions : 17h-18h, 18h-19h, 19h-20h, 22h-23h et 23h-minuit. Pour une question d'organisation et de places limitées, merci de vous inscrire pour l'une d'entre elles en avance.

> Inscription sur le site
> Informations :jpnordmann@jeunesudf75.org



Immersion au Conseil de Paris : Venez découvrir notre assemblée locale !

Les Jeunes MoDem de Paris vous invitent à venir découvrir le Conseil de Paris lors de la séance du lundi 1er octobre !

A cette occasion, nous pourrons en découvrir le fonctionnement, les interventions de nos élus, ainsi que toutes les subtilités du débat local.

L'inscription est obligatoire avant le 26 septembre. L'immersion aura lieu le 1er octobre à partir de 10h15.
> Inscription sur le site
> Informations : Jpnordmann@jeunesudf75.org

 



Jeunes UDF de Paris - 133bis, rue de l'Université, 75007, Paris
http://www.jeunesudf75.org - contact@jeunesudf75.org - http://www.jeunesudfparis.org (Blog collectif)
par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos
Vendredi 21 septembre 2007
L'ex-député UDF-Modem du Rhône ne briguera plus de mandat pour laisser la place aux jeunes.
Interview.
  

Après une carrière politique bien remplie à l'UDF, puis au Modem, Anne-Marie Comparini« Je ne me présenterai plus aux élections, je continue comme simple militante ». Motif : il faut savoir passer la main. L'ex-députée du Rhône s'en est expliquée dans une interview à nos confrères du Progrès de Lyon. Pour Marianne2.fr, elle a accepté de compléter ses propos et de commenter cette décision inhabituelle. En femme libre, elle invite même ses anciens collègues de l'Assemblée à suivre son exemple !

Marianne2.fr : Qu'est-ce qui vous a poussé à arrêter la politique ?
Anne-Marie Comparini : Ce n'est pas une décision facile. J'ai décidé de continuer à militer au Modem, en simple citoyenne, mais je ne me présenterai plus. Je trouve qu'il est important de passer la main : on parle sans arrêt de rajeunissement de la classe politique, mais on est toujours les mêmes à se présenter. Les lois sur le non-cumul sont peu ou pas appliquées. Moi, j'ai eu la chance d'être conseillère régionale, puis présidente de région, puis députée. J'ai vécu tout ça avec mes tripes. Mais j'estime aujourd'hui que je ne peux pas être, éternellement, la candidate de ma famille politique à toutes les élections. La relève est prête à Lyon, il y a des jeunes très compétents. Il faut leur faire confiance, et les élections municipales se prêtent bien à ce passage de relais. J'espère que d'autres élus suivront mon exemple.

Le fait de ne pas avoir été réélue aux dernières élections législatives a-t-il joué un rôle ?
Bien sûr, il faut être lucide : les Lyonnais m'ont dit non. Je respecte leur choix, je crois beaucoup à l'intelligence collective des citoyens au moment des élections.

Et que Patrick Devedjian vous ait insultée…
Non, ça m'a pas blessée, ça ne rentre pas en compte dans ma décision. Mon vrai patron, c'est le peuple. Je suis fière d'avoir réussi à travailler, aussi bien avec les gens de l'UMP qu'avec mes collègues des Verts ou du Parti socialiste. Globalement, je ne me suis pas fait d'ennemis. La politique est un monde très dur. On le voit bien en ce moment, d'ailleurs : chacun peut porter le jugement qu'il veut sur Madame Royal, mais est-il utile de publier autant de livres pour évoquer son incompétence ?

Justement, ces derniers temps, l'opposition est minée par des querelles internes, tandis que la majorité prend nombre de décisions susceptibles de modifier en profondeur l'avenir de la France. Pensez-vous vraiment que ce soit le bon moment pour vous retirer ?

Depuis deux mois, je suis maître de mon agenda, je prends le temps d'observer la vie politique avec un peu de distance. Et il est vrai que, pendant que le Parti socialiste s'enfonçait cet été dans les querelles de courants, François Bayrou ne disait rien. Il est aussi exact que peu de médias informent de manière juste sur le pouvoir. Mais en même temps, j'entends les citoyens s'interroger, échanger, observer la politique. Il faut leur faire confiance. Ils savent que ce domaine n'est pas réservé aux experts.

Y a-t-il des dossiers que vous allez continuer à suivre ?
Je continuerai à m'intéresser au problème de la dette et au budget. Le gouvernement a très peu de marge de manœuvre, étant donné le déficit de la France. Or il a déjà dépensé 15 milliards pour le paquet fiscal ! Je le regrette énormément, j'aurais préféré que l'on investisse dans la croissance pour les êtres humains, dans l'enseignement supérieur, dans les PME qui créent de l'emploi. Ce qui est grave, c'est que la dimension humaine n'existe plus dans notre économie !

Comment voyez-vous votre avenir ?
J'aime l'idée d'avoir quitté une carrière professionnelle pour la politique, et de retourner au monde du travail. Je vais chercher un emploi dans la gestion des PME. A 60 ans, j'ai encore envie de travailler. Mais c'est un choix personnel. Contrairement à Nicolas Sarkozy, je ne crois pas que ce soit à l'Etat d'imposer aux gens de continuer à travailler après un certain âge. Surtout s'ils ont travaillé dur ou dans des conditions pénibles toute leur vie... raccroche les gants.

 

Mercredi 19 Septembre 2007

Anna Borrel - http://www.marianne2.fr/

 
par UDF Sciences Po publié dans : Articles
Mercredi 19 septembre 2007
par UDF Sciences Po publié dans : Vidéos

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