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Mardi 30 octobre 2007

Dans un article dans la revue politique Commentaire, fondé par Raymond ARON, François BAYROU défini les 4 principes sur lesquels se construira le projet Démocrate. En voici un résumé.

 
Une conviction

François BAYROU considère que le projet politique néo-conservateur et le projet archéo-socialiste sont voués à l'échec tandis que seul le projet Démocrate répond aux attentes de la société.

 
C'est possible !

François BAYROU considère que cette option démocrate peut s'imposer en France même sans changement institutionnel grâce à la prééminence de l'élection présidentielle et à la concomitance immédiate des élections législatives. " Si un président démocrate avait en effet été élu, une vague orange se serait imposée aux élections législatives, une majorité nouvelle serait sortie des urnes et l'impossible d'hier se serait à l'instant révélé possible. "

 
Du " centre " au projet démocrate

"Il faut sortir de la seule désignation géographique (le centre) et nommer ce projet, non pas en référence à ses concurrents de droite et de gauche, mais lui donner son véritable nom, démocratie, lui rendre ses racines dans la grande famille démocrate qui va nécessairement s'organiser dans le monde en concurrence avec les néo-conservateurs et avec l'internationale socialiste. "

 
Une Droite décomplexée

"Cette confrontation est d'autant plus rude, d'autant plus marquée et d'autant plus nécessaire que la "droite" a changé de nature au cours de la dernière séquence.
Nicolas SARKOZY a conduit à son terme le projet de " décomplexer " une certaine droite française en lui proposant un métissage inédit entre néo-bonapartisme, pour le mode de gouvernement et néo-conservatisme, pour le projet de société."

 
Les 4 piliers du projet démocrate :
A) Exigence civique :

Il s'agir de refuser une " intervention épisodique, signature de chèque en blanc à des gouvernants dont le seul engagement est de revenir devant le suffrage universel à intervalle réguliers " et de promouvoir " une politique de vérité, d'éducation civique générale, d'information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d'un décideur.
"Cette exigence d'information du citoyen est sous-tendue par 2 impératifs :

 

Impératif d'efficacité : " en démocratie télévisuelle, les grandes évolutions de la société ne peuvent être que consenties. Cela vient en particulier de ce que la manifestation massive, le refus des citoyens, les incidents qui les accompagnent, ne sont pas supportables dès l'instant qu'ils se trouvent photographiés et filmés. Si le pays, massivement, n'accepte pas une réforme, il a tous les moyens de lui opposer son véto. (…) Or ce consentement de l'opinion ne peut être acquis que par une maturation conduisant à une adhésion ou au moins à une abstention bienveillante des citoyens. En démocratie représentative, ce consentement ne peut se construire que sur la confiance des citoyens à l'égard des gouvernants ".

 

Impératif de transparence : La confiance ne peut s'obtenir durablement si les gouvernants ne font pas partager de manière transparente leurs raisons, tenants et aboutissants aux citoyens attentifs. "C'est ainsi que seront à terme durement jugés par les citoyens les pouvoirs dont la conquête a été fondée sur la multiplication de promesses intenables, que la réalité sera venue cruellement démentir…. "

 
Internet : outil de cette exigence.

Grâce à Internet "la grande aspiration de l'humanité à l'information ne sera plus jamais bornée….. ". " Ces citoyens aux yeux ouverts ne se laisseront priver d'information sur aucun des grands choix qui gouvernent leur vie.

 
B) Séparation des pouvoirs

Parmi les sociétés contemporaines qui se réclament de la démocratie la France est celle où l'idée de séparation des pouvoirs est le moins respectée :

Mépris pour le principe de juste représentation des citoyens : seuls les mouvements d'opinion majoritaires sont représentés au parlement.

Sujétion de la représentation nationale par rapport à l'exécutif : le droit du citoyen à voir en son nom s’organiser le débat, assurer le contrôle de l'action publique sont abandonnés dès l'instant que leur exercice ne correspond pas aux intérêts ou aux préférences de la majorité ou de l'opposition officielles.

Influence sur la justice par tous les jeux de nominations, de carrière, de récompenses, de mise en réseau de l'autorité judiciaire : le doute se glisse dans l'esprit public dès qu'il s'agit de la justice.

Intimité entre l'Etat et le monde de l'économie.

Mouvement de concentration dans les médias… dépendant de groupes industriels liés à l'Etat où simplement connivents avec eux.

 

En réalité il ne s'agit pas simplement accomplir la séparation des pouvoirs définie au XVIIIe siècle mais d'en inventer une autre …..distinguant….. le politique, l'économique et le médiatique.

 
Propositions :

Réforme de la loi électorale (une part de proportionnelle) pour une représentation parlementaire plus précise du vote des français et pour plus d'indépendance par rapport à l'Exécutif.

Restaurer le parlement dans ses droits élémentaires, le 1er d'entre eux étant de décider lui-même de son ordre du jour.

Une organisation de la justice qui garantisse son indépendance, y compris matérielle.

Inscription dans la constitution du principe de pluralisme, notamment dans le monde des médias, qui les séparera des groupes entreprenant commerce avec l'Etat et imposera une limite aux concentrations abusives.

 
C) Une conception différente de l'Etat.
L'Etat thaumaturge :

"La société française a un problème avec son Etat. La France s'est construite autour de son Etat. Et en retour elle a donné à son Etat des prérogatives, des compétences, des privilèges plus importants qu'aucun autre pays non totalitaire au monde "….. " Ce recours universel à un Etat thaumaturge a stérilisé en partie la société française "…. empêchant " les autres recours possibles de se constituer ". C'est ainsi que les réseaux naturels de la vie d'une société équilibrée, les entreprises, les coopératives, les mutuelles, les fondations, les associations, les universités se sont peu ou mal construits. Tout le pays s'est branché sur l'Etat, ainsi :

Les collectivités locales dépendant de jour en jour davantage des dotations de l'état.

Les entreprises redevables des compensations de charges pour les 35h

Les familles dépendant de l'allocation de rentrée scolaire

Les salariés du privé sous forme de prime pour l'emploi. Ce recours universel à l'Etat est un frein considérable à l'équilibre d'une société.

 
La drogue centralisatrice :

Dans un monde où la nécessité de l'adaptation est une condition de survie, la pertinence des choix qui permettent l'adaptation, la justesse de ces choix, leur rapidité, ne peuvent pas s'accommoder de cette obsession centralisatrice. Les décisions à prendre dépendent d'un tel nombre de facteurs que le recours à un décideur unique et universel est à la fois un anachronisme et une entreprise de stérilisation. "Le projet démocrate est porteur d'une redéfinition de l'Etat " dont la décentralisation des décisions est au centre.

 
D) La mondialisation : Inégalité croissante.
Les biens supérieurs :

" Ce qui a triomphé, à la surface de la planète, c'est non pas le libéralisme stricto sensu mais le principe d'inégalité croissante ". "L'inégalité croissante a été acceptée et choisie à partir du succès économique américain". "Il est vrai que ce moteur a été, dans l'ordre matériel, infiniment puissant, interdisant progressivement toute redistribution par l'effacement des frontières, notamment fiscales, proscrivant cette redistribution puisque rien n'est plus facile aux riches que de changer de pays, qui leur garantiront de continuer indéfiniment à accroître leur patrimoine. Quand la réussite personnelle se mesure seulement à l'aune de la réussite matérielle et financière, la société a changé de nature. Pour dire vrai, elle n'est plus société, association, vie en compagnonnage, elle devient collection de solitudes et de compétitions individuelles. Car, dans la hiérarchie des valeurs démocratiques, les valeurs matérielles sont considérées comme nécessaires, mais les valeurs naturelles, intellectuelles, culturelles, morales, spirituelles doivent être considérées comme supérieures : cette distinction entre biens nécessaires et biens supérieurs forment un projet de société qui différencie le projet démocratique des autres projets. Parmi ces biens supérieurs, il faut désormais inscrire en 1er ligne la défense de la vie, de son cadre climatique."

 
Fédérer l'Europe, pour le Monde :

" Devant des mouvements immenses qui habitent l'univers, Etats géants, peuplés de centaines de millions d'habitants pour les uns, de milliards pour les autres, hyperpuissances politiques avérées ou en cours d'avènement, des Etats Unis à la Chine, puissances financières, puissances médiatiques, puissances d'influence, lobbies déclarés ou implicites, organisations criminelles pour qui le blanchiment d'argent est la condition même de leur existence, le jeu politique dans une nation d'importance moyenne court le double risque de l'impuissance et de la gesticulation.

Faute de moyens d'action véritable, il semble n'exister que deux voies : l'alignement, plus ou moins volontaire, sur le modèle dominant ou le faire semblant.

Pour les citoyens qui ne se résignent ni à l'un ni à l'autre l'urgence est de construire les instruments d'une action politique capable d'imposer et non de subir l'ordre du monde. Si l'on veut sortir des pratiques de dumping fiscal, il faut un instrument politique capable d'imposer des règles de fiscalité sur un grand ensemble politique et non plus seulement Etat par Etat." De même, l'urgence devrait être depuis longtemps au refus des pratiques de pseudo-Etats off shore. Seule une entente des acteurs politiques de 1er plan pourra prendre les décisions simples qui forceront ces " pays " à respecter un minimum de règles de droit universelles. De même toute réflexion sur la politique de change entre grandes zones monétaires de la planète impose que siègent autour de la table des décideurs politiques de poids comparables, autonomes dans leurs décisions et non dépendants les uns des autres.
Pour les Etats moyens, comme la France, la capacité à peser sur l'issue de ces grandes questions dont dépend pourtant notre avenir national nous impose de construire une puissance politique internationale en nous fédérant, pour l'action sur l'essentiel, avec nos homologues européens. " Un politique profonde et sérieuse de fédération des nations moyennes permettra seule la construction d'un monde équilibré, où les grands enjeux politiques pourront enfin être abordés par le concert des nations.
Cet impératif concerne l'Europe aujourd'hui : mais l'Europe n'est qu'un précurseur. L'Amérique du Sud, l'Afrique, le Sud-est asiatique seront tôt ou tard à leur tour concernés par cette nécessité sans laquelle la loi des puissants ne connaîtra pas de borne.

 
Conclusion : Contrastes

"A l'énoncé de ces 4 discriminants, on prend la mesure du caractère original, cohérent et inassimilable du projet démocrate."

" Le projet démocrate est en contraste et en opposition avec le projet néo-bonapartiste et néo-conservateur sur plusieurs plans. Le néo-conservatisme considère l'opinion comme une masse à séduire, en mobilisant le cynisme des « spins doctors », et tous ses zélateurs applaudissent lorsqu'on a réussi à mobiliser les réflexes qui la mettent en mouvement. Le néo-conservatisme regarde les impératifs économiques et financiers comme premiers, considérant qu'il y a, dans le monde, des affaires à faire et que ces intérêts priment sur toute autre considération" ("la Libye a de gros besoins et les moyens de se les payer", Nicolas SARKOZY).  

Le projet démocrate est en contraste et en opposition avec le projet socialiste. C'est vrai d'abord sur la place de l'Etat et l'assimilation de l'Etat à la fonction publique. Pendant la récente campagne de Ségolène Royal, ce ne furent pas moins de 5 services publics nouveaux qui furent appelés à être créés. Le projet socialiste semble considérer comme un bienfait l'augmentation sans limite du nombre des fonctionnaires ainsi que la volonté d'intervention de l'Etat dans les décisions de gestion interne des entreprises (création de taxes de pénalisation en cas de licenciement, ou de recours au CDD).

Devons-nous renoncer à défendre notre projet, le dégrader au rang de variante de l'un ou de l'autre des 2 projets concurrents, ou devons-nous le défendre, le préciser, le promouvoir dans le débat démocratique, le proposer au peuple citoyen ? La réponse ne souffre pas d'hésitation, dès lors que nous considérons que nous ne sommes pas nés pour subir le monde mais pour le façonner, pour l'ordonner et pour le changer.

résumé écrit par Marc Migraine

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Initiatives
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Lundi 29 octobre 2007
 

Curieux ou déjà engagé,
Dynamique et critique,
Tu as aimé le projet, le programme, le président et la campagne de l'UDF,
Tu regrettes la scission Mouvement démocrate - Nouveau Centre,
Et tu souhaites faire de ton année rue Saint Guillaume une année vraiment politique,
 
Rejoins nous vite!
 
  L'Union Centriste succède à l'UDF Sciences Po.
A sa suite, nous défendons l'importance du projet européen, du pluralisme politique et d'une politique publique associant libéralisme et préoccupations sociales.
 

Nous déplorons l'écartèlement de la famille politique centriste qui a suivi les élections présidentielles et législatives du printemps 2007 et estimons nécessaire à moyen terme la réunification des forces politiques centristes (Nouveau centre et Mouvement démocrate en particulier). Le passéisme ne sera pas de rigueur, la page UDF est tournée, mais sa suite reste à inventer...

 

A l'échelle de Sciences Po nous souhaitons donc encourager la réflexion et le débat entre les étudiants intéressés par l'histoire du centrisme, son implantation en Europe et son poids dans l'échiquier politique présent et futur.

Plus largement, nous souhaitons alimenter le débat sur des questions d'actualité, les réformes projetées cette année allant donner lieu à des discussions de fonds enrichissantes et auxquelles notre famille politique se doit de prendre part afin de défendre sa conception de la société et ses propres projets de réforme.

 

La forme de l'association est susceptible d'évoluer dans les premières semaines, mais le fond restera le même: la "troisième voie" n'a pas d'avenir si elle se subdivise et, partant, semble n'être qu'une "voie de garage" trop rapidement évincée de la sphère politique!

 
Concrètement, voici ce que nous comptons faire cette année:

- Préparation et organisation de conférences telles que « L'Union européenne: idéal ou illusion ? », « Sarko, ou l'opposition zéro ? » ou encore « Grandeur et décadence de l'État français » ;

- Rencontres avec des responsables politiques ;
- Participation à la vie politique interne du MoDem ;
- Mise en place d'une équipe de campagne pour les élections municipales, à Paris et ailleurs (actions militantes, mais aussi rédaction de fiches et de notes à l'attention des listes: logement, emploi, petite enfance, démocratie locale, etc),
- Animation de notre blog (http://unioncentriste.free.fr), le journal centriste de Sciences Po qui entre dans sa cinquième année! et publication mensuelle de la« Balle Au Centre ».
Par UDF Sciences Po - Publié dans : Initiatives
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Mercredi 24 octobre 2007

Il paraît que dans IEP il y a P comme « politique »...




Pour faire vivre le débat à Sciences Po...

Du 26 octobre au 6 novembre, apportez votre soutien à l'une de ces associations.

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Initiatives
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Lundi 22 octobre 2007
  Curieux ou déjà engagé,
Dynamique et critique,

Tu as aimé le projet, le programme, le président et la campagne de l'UDF,

Tu regrettes la scission Mouvement démocrate - Nouveau Centre,

Et tu souhaites faire de ton année rue Saint Guillaume une année vraiment politique,

 
Rejoins nous vite!
 
  L’Union Centriste succède à l’UDF Sciences Po.

A sa suite, nous défendons l'importance du projet européen, du pluralisme politique et d'une politique publique associant libéralisme et préoccupations sociales.

 

Nous déplorons l'écartèlement de la famille politique centriste qui a suivi les élections présidentielles et législatives du printemps 2007 et estimons nécessaire à moyen terme la réunification des forces politiques centristes (Nouveau centre et Mouvement démocrate en particulier). Le passéisme ne sera pas de rigueur, la page UDF est tournée, mais sa suite reste à inventer...

 

A l'échelle de Sciences Po nous souhaitons donc encourager la réflexion et le débat entre les étudiants intéressés par l'histoire du centrisme, son implantation en Europe et son poids dans l'échiquier politique présent et futur.

Plus largement, nous souhaitons alimenter le débat sur des questions d'actualité, les réformes projetées cette année allant donner lieu à des discussions de fonds enrichissantes et auxquelles notre famille politique se doit de prendre part afin de défendre sa conception de la société et ses propres projets de réforme.

 

La forme de l'association est susceptible d'évoluer dans les premières semaines, mais le fond restera le même: la "troisième voie" n'a pas d'avenir si elle se subdivise et, partant, semble n'être qu'une "voie de garage" trop rapidement évincée de la sphère politique!

 

Concrètement, voici ce que nous comptons faire cette année:

  • Préparation et organisation de conférences telles que « L’Union européenne: idéal ou illusion ? », « Sarko, ou l’opposition zéro ? » ou encore « Grandeur et décadence de l’État français » ;
  • Rencontres avec des responsables politiques ;
  • Participation à la vie politique interne du MoDem ;
  • Mise en place d’une équipe de campagne pour les élections municipales, à Paris et ailleurs (actions militantes, mais aussi rédaction de fiches et de notes à l’attention des listes : logement, emploi, petite enfance, démocratie locale, etc…),
  • Animation de notre blog (http://unioncentriste.free.fr), le journal centriste de Sciences Po qui entre dans sa cinquième année! et publication mensuelle de la« Balle Au Centre » qui entre dans sa 5ème année !
Par Fanny et Adrienne - Publié dans : Articles
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Lundi 22 octobre 2007
 
Curieux ou déjà engagé,
Dynamique et critique,

Tu as aimé le projet, le programme, le président et la campagne de l'UDF,

Tu regrettes la scission Mouvement démocrate - Nouveau Centre,

Et tu souhaites faire de ton année rue Saint Guillaume une année vraiment politique,

 
Rejoins nous vite!
 
  L?Union Centriste succède à l'UDF Sciences Po.

A sa suite, nous défendons l'importance du projet européen, du pluralisme politique et d'une politique publique associant libéralisme et préoccupations sociales.

 

Nous déplorons l'écartèlement de la famille politique centriste qui a suivi les élections présidentielles et législatives du printemps 2007 et estimons nécessaire à moyen terme la réunification des forces politiques centristes (Nouveau centre et Mouvement démocrate en particulier). Le passéisme ne sera pas de rigueur, la page UDF est tournée, mais sa suite reste à inventer...

 

A l'échelle de Sciences Po nous souhaitons donc encourager la réflexion et le débat entre les étudiants intéressés par l'histoire du centrisme, son implantation en Europe et son poids dans l'échiquier politique présent et futur.

Plus largement, nous souhaitons alimenter le débat sur des questions d'actualité, les réformes projetées cette année allant donner lieu à des discussions de fonds enrichissantes et auxquelles notre famille politique se doit de prendre part afin de défendre sa conception de la société et ses propres projets de réforme.

 

La forme de l'association est susceptible d'évoluer dans les premières semaines, mais le fond restera le même: la "troisième voie" n'a pas d'avenir si elle se subdivise et, partant, semble n'être qu'une "voie de garage" trop rapidement évincée de la sphère politique!

 

Concrètement, voici ce que nous comptons faire cette année:

- Préparation et organisation de conférences telles que « L'Union européenne: idéal ou illusion ? », « Sarko, ou l'opposition zéro ? » ou encore « Grandeur et décadence de l'État français » ;

- Rencontres avec des responsables politiques ;

- Participation à la vie politique interne du MoDem ;

- Mise en place d'une équipe de campagne pour les élections municipales, à Paris et ailleurs (actions militantes, mais aussi rédaction de fiches et de notes à l'attention des listes : logement, emploi, petite enfance, démocratie locale, etc),

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Par Fanny et Adrienne - Publié dans : Articles
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Samedi 20 octobre 2007

"Il y a des Droits de l'Homme au dessus des lois quand ces lois sont mal inspirées..."

 

 

 

Dimanche 14 octobre, c'est dans un Zenith plein (6000 personnes) que se sont retrouvés tous ceux, intellectuels, comédiens, chanteurs et politiques qui refusent l'amendement instituant les tests ADN. A l'initiative de SOS Racisme, soutenue par Libération et Charlie Hebdo, les très nombreux intervenants, Isabelle Adjani, Bernard-Henri Lévy ou encore Axel Kahn, se sont relayés avec les responsables politiques pour demander au gouvernement le retrait total de l'amendement de Thierry Mariani. La pétition lancée par Charlie Hebdo et SOS Racisme, signée par plus de 200 000 personnes dont François Bayrou confirme la réalité de la mobilisation contre les tests ADN. Le leader du Mouvement Démocrate, accompagné par Marielle de Sarnez et Corinne Lepage, a estimé que "l'on se tromperait en faisant de cette affaire une affaire politicienne, c'est une affaire de principes." Il a par ailleurs ajouté qu'en cas d'adoption de cet amendement "il faudra que les parlementaires de toutes tendances saisissent le Conseil constitutionnel."

 

 

 

Intervention de François Bayrou

 

 

 

"Pourquoi sommes-nous si nombreux, si différents, d'origines, d'opinions, de convictions si diverses, pour nous opposer à l'amendement qui  a été voté, édulcoré nous dit-on, sur l'imposition de tests ADN pour prouver la filiation à un certain nombre d'immigrés ? Pourquoi sommes-nous si nombreux, alors qu'on nous explique que c'est  un détail, que c'est sans importance, que de toute façon la portée en a été changée... et si on s'en tient à la lettre, en effet, on a raison. Parce que, après l'ensemble  des manipulations et des changements que le Sénat a imposés à ce texte, il faut vraiment  sortir un microscope  pour savoir à qui va s'appliquer le test ADN. Parce qu'on nous dit, cela ne s'appliquera qu'aux ressortissants  de pays où il n'y a pas d'état civil, qu'une fois qu'on aura vérifié qu'il n'y a pas d'état civil - c'est à dire absolument quelques centaines de personnes par an - alors, il faudra  d'abord vérifier qu'il y a une vie de famille , et puis ensuite, c'est uniquement à la demande de cette famille, en passant par un juge, un juge unique qui  est à Nantes, qu'on va adopter ce mécanisme là. Et en effet, si on s'en tient à la lettre, alors une question se pose: pourquoi, si ce texte a été à ce point réduit dans  son application, alors pourquoi s'y sont-ils accrochés pendant des heures et des heures, des jours et des jours pour le maintenir dans la loi? La réponse à cela, c'est que si ce texte était ainsi réduit dans la lettre, c'est qu'ils voulait le maintenir  dans l'esprit. Ils voulaient qu'il figure dans la loi une fois pour toutes, (...) pour que soit étendue un jour à d'autres cas, à d'autres situations, cette obligation ou cette possibilité de mettre en place la génétique pour prouver la filiation. Et  (...) en réalité, cela dit trois choses entre les lignes; et je voudrais rappeler avec vous, ou lire entre les lignes ces trois choses. La première chose qu'ils veulent dire, c'est que les immigrés sont des fraudeurs. Parce que si l'on veut bien se souvenir qu'il s'agit  de rapprochement de familles, alors on constatera qu'il ne peut y avoir rapprochement familial que dans le cas où la personne a des papiers, est en règle , qu'elle a un travail et qu'elle a un logement. Si elle n'a pas de papiers, si elle n'a pas de travail et si elle n'a pas de logement, elle ne peut pas prétendre au rapprochement familial dans l'état des lois actuelles. Et ils veulent ,entre les lignes, insinuer que ces gens là, naturellement, n'ont pas d'autre idée que se charger de femmes et d'enfants qui ne seraient pas à eux pour les faire prendre en charge par la République française. Et cela n'est pas digne de la vision que nous nous faisons de la France, (...). La deuxième chose qu'ils disent entre les lignes , c'est que la famille pour ces gens là, et la famille pour les Français, ce n'est pas la même chose. Chez nous, non seulement on accepte, mais personne ne songerait à nier que les familles recomposées, que l'adoption, que l'accueil d'enfants même s'ils ne sont pas génétiquement ceux du couple  en question, c'est désormais la manière même, affective et reconnue par tout le monde de composer une famille dans notre pays. Et bien, eux ils disent que pour les immigrés, cette famille affective  est interdite, et que pour eux , (...) c'est la génétique qui fera la filiation. Et bien nous Français, nous considérons que le droit à la famille, qu'elle soit biologique ou qu'elle soit affective, c'est un droit de l'Homme,  et nous ne le laisserons pas toucher par qui que ce soit. La troisième chose qu'ils disent, c'est celle-ci: désormais ces tests génétiques qui étaient jusqu'à maintenant confinés, gardés dans le domaine de la médecine et dans le domaine des enquêtes policières, seront (...) utilisés pour des problèmes d'immigration.
Et bien ces trois choses là ne sont dignes , ni de la République, ni de la France. Et c'est parce qu'elles ne sont dignes ni de la République des Droits de l'Homme, (...) que j'espère que le gouvernement va changer d'avis (...) Et s'il ne le fait pas, alors il faudra que les parlementaires de toutes tendances saisissent le Conseil constitutionnel - je signerai ce recours - et que le Conseil constitutionnel rappelle qu'il y a des Droits de l'Homme au dessus des lois quand ces lois sont mal inspirées. Je vous remercie."

 

 

 

Intervention de Corinne Lepage 

 

 

 

« ... La dignité du politique est de savoir se battre pour des symboles. La réunion de nous tous ici ce soir, venus d?endroits différents, de cultures différentes, de sensibilités différentes pour dire : on n?en veut pas. Ce symbole là est tout sauf le symbole de la France. Je crois que c?est ça qui est essentiel. Il est des moments dans la vie où un peuple sait se rassembler pour dire non. Nous avons pu le faire ce soir, nous allons continuer car cet amendement ADN tourne directement le dos à ce que sont les valeurs de notre République, à ce qu?est l?histoire de notre pays, à ce que sont les symboles de la France. Nous n?en voulons pas et nous continuerons à ne pas en vouloir ! »

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Articles
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Jeudi 18 octobre 2007

François Bayrou était ce matin, 17 octobre, l'invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Au programme de cette interview matinale, la réforme des régimes spéciaux et la journée de grève à venir, le scandale de l'UIMM et ses conséquences sur la société mais aussi la mobilisation contre les tests ADN.


UIMM : "Il y a le signe d'une énorme décomposition de la vie publique, sociale et politique"
François Bayrou 2007

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Mardi 9 octobre 2007

Curieux ou déjà engagé, Dynamique et critique, Tu as aimé le projet, le programme, le président et la campagne de l'UDF, Tu regrettes la scission Mouvement démocrate - Nouveau Centre, Et tu souhaites faire de ton année rue Saint Guillaume une année vraiment politique, Rejoins nous vite !

Réunion de rentrée prévue le Mercredi 17 octobre à 12h 30 (sous réserve de confirmation du service planning), afin de découvrir la nouvelle association et les projets qui seront mis en oeuvre, en continuité avec le formidable dynamisme de l'an passé. Riche programme en perspective centré sur la réflexion et le débat:

- préparation et organisation de six conférences telles que " L'Union européenne: idéal ou illusion ?", "Sarko, ou l'opposition zéro ?" ou encore " Grandeur et décadence de l'État français",

- rencontres avec des responsables politiques,

- participation à la vie politique interne des partis centristes,

- mise en place d'une équipe de campagne pour les élections municipales, à Paris et ailleurs (actions militantes, mais aussi rédaction de fiches et de notes à l'attention des listes : logement, emploi, petite enfance, démocratie locale, etc.),

-enfin, animation de notre blog et publication mensuelle de la Balle Au Centre, le journal centriste de Sciences-Po qui entre dans sa troisième année!

Nous serons présents le mercredi 10 octobre dans le petit Hall, de 12h30 à 14h, afin d'accueillir personellement les élèves intéressés.

 

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Programme
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Dimanche 7 octobre 2007



Droite, Gauche, Centre : différentes philosophies de l’approche de l’homme


  par Marie-Anne  -  http://www.agoravox.fr/

Nous tentons de différencier les partis en comparant leur contenu politique. Or, qu’est-ce qu’un contenu «politique»? Ce devrait être une déclinaison en projet, en programme d’actions, de valeurs que l’on cherche à promouvoir selon certaines priorités, en privilégiant des moyens qui semblent les mieux appropriés à répondre à leur mise en œuvre. Il faut donc logiquement bien définir au préalable ces valeurs et priorités et bien argumenter quant à l’efficacité des moyens préconisés, usant de pragmatisme (par comparaison avec nos pays voisins notamment) et expérimentation (dans le passé ou sur un sous-ensemble limité avant de les généraliser).

C’est d’ailleurs une démarche usuelle en Allemagne où les partis ont tous une «Charte des valeurs». J’ai donc cherché les «chartes de valeurs» des principaux partis politique en France. Je n’en ai trouvé qu’à l’UDF, relayée par le MoDem en cours de fondation, qui est en train d’en valider une ainsi qu’une charte éthique sur le comportement politique, ce qui me semble être une excellente initiative.

J’ai donc essayé de traduire, de décoder, les valeurs qui servent tacitement de référence à «la droite», disons Nicolas Sarkozy et l’UMP d’une part, et à «la gauche», disons le PS même s’il est divisé, d’autre part, et enfin de situer le MoDem dans ce référentiel. Puis j’ai tenté de comparer les moyens préconisés par les différents partis pour mener à bien leur politique. Ma conclusion paraîtra à certains caricaturale, mais m’a paru éclairante.

Il m’est apparu que si l’on doit résumer au plus simple « la mystique », ce qui motive profondément les intentions de « la droite », découle d’une conviction intime, d’un postulat, que l’homme est intrinsèquement mauvais et qu’il ne pourra pas s’améliorer. Il est ainsi et il faut optimiser le monde autour de ce constat. D’où les priorités d’ordre sécuritaire, à la répression plutôt qu’à la prévention, certaines croyances quant aux prédispositions génétiques, l’acceptation de la loi du plus fort, une reconnaissance des riches et des puissants, des « stars people », quels qu’aient été leur mérite, leur chance ou leur héritage justifiant leur succès matériel et médiatique, leur opulence matérielle servant de modèle ultime plutôt que les qualités morales et spirituelles. En terme de moyens, « la droite » croit plus en l’autorité, la centralisation des pouvoirs imposant des décisions (marquée par un étatisme important et de puissants lobbies sous couvert d’un apparent mais trompeur libre-échangisme), la motivation matérielle (l’outil fiscal notamment) et quantitative (culture du chiffre que ce soit pour la police, l’école, le chômage...).

De l’autre côté, la conviction intime de « la gauche » me paraît découler de l’hypothèse rousseauiste que l’homme est intrinsèquement bon. D’où la dérive libertaire et le déni des problèmes de sécurité (responsable de l’échec du PS en 2002), l’idée que tous les problèmes viennent du manque de moyens donnés à l’homme et à la prévention du mal, que ce soit sur les problèmes d’éducation (il suffit de plus d’enseignants et de surveillants...), de chômage (il suffit d’offrir une formation et une assurance sécurité emploi, de redistribuer le temps de travail quitte à sacrifier généreusement les heures supplémentaires de ceux bénéficiant d’un travail, ...), au point d’en oublier les réels levier de la croissance, l’entreprise, et entretenant une illusion et, par là, des déceptions.

En terme de moyens, « la gauche » prône un interventionnisme important de l’Etat protecteur et re-distributeur. Tandis que « la droite » prône également la toute puissance de l’Etat, mais plutôt au profit de la centralisation du pouvoir et de l’application de son autorité... « La gauche » n’a pas la culture du chiffre de « la droite ». Elle est plutôt dans le registre qualitatif, plus subjectif, moins mesurable, plus flou.

La gauche comme la droite, ont infantilisé le citoyen, cet enfant intrinsèquement bon ou mauvais, lui laissant croire que l’Etat tout puissant va régler tous ses problèmes, qu’il suffit de voter, de déléguer le pouvoir et d’obéir, faire confiance... Les psychologues diront que la droite représente le père et la gauche la mère.

La gauche comme la droite, prônent la démocratie alors même que leurs gouvernements ont galvaudé ce terme et n’ont pas respecté la démocratie. La suppression de la proportionnelle à l’Assemblée puis le maintien confortable de cet état de fait, empêchant la représentativité des différents courants d’opinion au motif d’éviter celle du Front National ou d’assurer une franche majorité est une piètre excuse. L’autorisation de cumul de mandats doublée d’absentéisme à l’Assemblée est indigne. La compromission entre le pouvoir politique, financier et médiatique rend forcément illusoire la démocratie, l’information libre du citoyen. Démocratie signifie « pouvoir du peuple », s’appuyant sur sa conscience et sa responsabilité, le contraire de l’infantilisation.

Face à ces approches, le MoDem en a une autre. Il refuse la qualification de « centre », qui fait référence à quelque chose qui se situerait dans l’espace entre la gauche et la droite (donc ici entre la croyance en un homme un peu bon et un peu mauvais, entre le père et la mère ...). Le Mouvement Démocrate (MoDem) est inspiré d’humanisme et de démocratie au sens originel des mots. Il a la conviction que l’homme n’est ni intrinsèquement bon ni intrinsèquement mauvais mais qu’il porte en lui biologiquement à la fois des pulsions agressives de survie (le bas cortex, la première couche dite « reptilienne » du cerveau), une affectivité (seconde couche du cerveau commune aux mammifères), et enfin une couche supérieure qui caractérise l’homme, le cerveau supérieur, qui contrôle les pulsions et l’affectivité, qui est capable de se fixer une ligne de conduite, de réfléchir sur ce qui est bon et mauvais à titre individuel et aussi à titre collectif dans le sens de l’intérêt général même si parfois il contraint un intérêt particulier. L’humanisme vise l’amélioration de l’être humain et le progrès de l’humanité. Il croit que l’homme est en devenir vers un « meilleur », de même pour l’ensemble de la société humaine. Et que pour se faire, il doit exercer sa conscience et sa responsabilité (vis à vis de lui-même, des autres, des générations futures...), pas simplement se laisser guider et se faire dicter une conduite.

En ce sens il est logique que le MoDem commence avant toute chose à définir une charte des valeurs et une charte éthique, une manière de conduire la politique. Le nom de « Mouvement démocrate » n’est pas choisi au hasard. Le « mouvement » traduit cet homme et cette société en devenir. Démocrate reprend le sens originel de son nom, tant galvaudé par les autres partis. Est-ce un hasard aussi si en verlan Modem donne « Demo », qui signifie « le peuple » ?

Et nous ne sommes pas dans un monde fermé, il faut maintenant travailler avec nos homologues européens démocrates, ce que fait le MoDem bien plus que les autres partis.

Concernant les moyens d’actions de la politique, le MoDem a une approche pragmatique afin de bien comparer l’efficacité des moyens d’actions entre les pays qui ont appliqué différentes méthodes et dans quel contexte (notamment TVA sociale, leviers de croissance...) avant de s’en inspirer, de même par exemple que pour les choix structurants de méthodes pédagogiques François Bayrou avait proposé des expérimentations à petite échelle des différentes méthodes avant de généraliser la plus efficace et agir plus sur la qualité de l’enseignement et l’avis des enseignants que sur la quantité des effectifs et les objectifs quantitatifs de 80% de réussite au Bac.

Il faut du PRAGMATISME et surtout de l’EFFICACITE. Il était reconnu que les deux emplois sans charges par entreprise relanceraient efficacement la croissance par l’offre (avec un coût inférieur à 6 milliards d’euros sans compter les rentrées fiscales liées au bénéfice de la croissance), alors que le bouclier fiscal décidé par Nicolas Sarkozy est un cadeau aux plus riches sans efficacité quant à la croissance (pour un coût de 15 milliards !) et que la croyance en une relance par la consommation est aujourd’hui plus illusoire que celle par l’offre (amélioration de la compétitivité des entreprises par allègement de charge et incitation à l’investissement), car les français consomment plus de 50% de produits importés ...

Vous me trouverez sans doute « utopiste », je vous répondrai que je suis plutôt volontariste et que je garde espoir, qu’un monde humaniste prenne le dessus sur un monde matérialiste et dominé par l’argent et la violence. Le MoDem me semble être le seul parti aujourd’hui à prendre le problème par le bon côté et être porteur de cet espoir, de la fondation de ce nouveau modèle de société. Les tentatives actuelles d’expression d’une nouvelle « gauche moderne », qui accepte la mondialisation, le libre-échange, prône l’humanisme et ne considère plus que l’Etat doit tout prendre en charge reprennent ni plus ni moins ce qu’a déjà décrit François Bayrou. Comme Nicolas Sarkozy s’en inspire également de plus en plus, d’abord dans la formation d’un gouvernement d’ouverture, de sensibilités politiques plurielles, et récemment dans la proposition d’un « small business act » à la française pour la relance des PME. C’est un signe que Bayrou a raison, c’est lui qui montre le chemin. Moi je préfère l’original aux mauvaises copies.

L’enfant citoyen est sur le point de devenir un adolescent, l’éveil de sa conscience et de sa lucidité peut se faire grâce à un homme providentiel tel que François Bayrou. L’adolescent porte en lui l’émancipation et la révolte, mais également le désir de devenir adulte et responsable. Et je pense que c’est cette attitude qui permettra à l’homme de sauver son devenir existentiel et la survie même de son espèce et de la planète. Le « surhomme », qu’annonçait Nietzsche après la phase de nihilisme de nos sociétés dites modernes et évoluées, c’est celui qui saura passer cette crise d’adolescence et rendre dominant ce nouveau modèle de société qu’est l’humanisme.

Par UDF Sciences Po - Publié dans : Articles
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Lundi 1 octobre 2007



Pour tous ceux qui ont raté les derniers Paris Match, Gala et Point de vue...
Par Adrienne - Publié dans : Articles
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